Management et Gestion des PME
Le Bachelor Management et Gestion des PME ouvre des perspectives de carrière dans des secteurs variés tels que le commerce, la distribution, les services et l’industrie.
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🎯 Objectifs de la formation
- Mettre en place un management stratégique
- Comprendre la comptabilité et l’audit comptable
- Surveiller des indicateurs de gestion
- Calculer les ratios de rentabilité
💼 Débouchés
- Conseiller(ère) de direction
- Chargé(e) d’affaires administrative et financière
- Responsable du développement commercial
- Responsable d’un centre de profit
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Modules du programme et entraînement
1. Communication de l’entreprise
Communication écrite et orale — les outils de communication. Le module couvre la construction d’un plan de communication (objectifs, cibles, canaux, budget), les relations presse et la communication de crise, ainsi que les fondamentaux de l’identité visuelle et du storytelling appliqués au monde professionnel.
📖 Fiche de cours — Communication de l’entreprise
1.1 Histoire et enjeux de la communication d’entreprise
La communication d’entreprise s’est structurée au fil du temps sous l’effet de la réglementation, de l’évolution de la société et des effets de mode. On distingue la communication commerciale (vendre, faire connaître un produit) de la communication non commerciale ou institutionnelle (image, valeurs, recrutement), ainsi que la communication interne (tournée vers les salariés, encadrée par le droit du travail) de la communication externe (tournée vers les clients, partenaires, marchés financiers). Une entreprise doit toujours situer son message dans son époque et son contexte avant de choisir un canal.
1.2 Préparer une action de communication : l’étude préalable
Avant toute action, il faut fixer des objectifs précis, définir la cible et rédiger un cahier des charges (budget, délais, contraintes de qualité). Une étude préalable — qualitative ou quantitative, réalisée en interne ou confiée à un prestataire — permet de vérifier la pertinence du message avant de l’engager. Les sources mobilisables vont des données internes (clients, comptabilité, personnel) aux bases de données achetées, en passant par internet et la bibliographie professionnelle.
1.3 Communication écrite
Le choix du canal dépend de l’objectif poursuivi, du public visé et du budget. En interne, la communication écrite prend la forme de notes de service, comptes rendus, règlement intérieur ou organigramme ; en externe, elle passe par les plaquettes, documents comptables, tableaux de synthèse ou supports publicitaires.
1.4 Communication orale
En interne, elle s’exerce lors des entretiens, réunions de service, assemblées générales ou séminaires ; en externe, elle prend la forme d’entretiens clients, de participations à des salons ou d’interventions médiatiques. Elle mobilise des techniques de base — écoute active, conduite de réunion, prise de parole — indispensables pour exposer un sujet de façon claire et concise.
1.5 Les nouveaux outils de communication
Les outils numériques (diaporamas, site internet, intranet, réseaux sociaux, listes de diffusion) offrent rapidité, facilité et efficacité à moindre coût, mais présentent aussi des limites : un message nécessairement plus simple et un risque juridique accru lié à la facilité de diffusion.
1.6 Analyser l’impact d’une action de communication
Toute action doit être évaluée : définir des critères d’analyse en amont, collecter les informations pertinentes, puis analyser les résultats et en rendre compte à la hiérarchie. C’est cette boucle qui permet d’ajuster durablement la politique de communication de l’entreprise.
2. Approches juridique et comptable
Création, fonctionnement et évolution de l’entreprise. Ce module couvre le choix du statut juridique (SARL, SAS, entreprise individuelle…), les principes du bilan et du compte de résultat, ainsi que les bases du droit des contrats commerciaux — des repères indispensables pour dialoguer avec un expert-comptable ou un juriste.
📖 Fiche de cours — Gestion de l’entreprise : approches juridique et comptable
2.1 Création d’entreprise
Créer une entreprise suppose de choisir des statuts (siège social, dirigeant, capital social, associés ou actionnaires, objet social) et d’accomplir des formalités via le Centre de Formalités des Entreprises et le Journal d’Annonces Légales, ainsi que les obligations fiscales et sociales de démarrage.
2.2 Fonctionnement de l’entreprise
En activité, l’entreprise doit respecter des obligations administratives (assemblées générales ordinaires et extraordinaires, procès-verbaux), des obligations déclaratives (TVA, IS, organismes sociaux, télédéclarations) et des obligations liées au personnel (bulletins de salaire, déclarations sociales), tout en décidant de l’affectation de son résultat.
2.3 Évolution de l’entreprise
L’entreprise évolue par des modifications statutaires ou des opérations sur le capital (augmentation ou diminution), chacune ayant des implications administratives, économiques et fiscales à anticiper.
2.4 Le compte de résultat et l’analyse de l’activité
Le compte de résultat retrace l’activité sur un exercice : évolution du chiffre d’affaires, analyse du marché et de la concurrence, évolution des postes de charges. Les Soldes Intermédiaires de Gestion (marge, valeur ajoutée, excédent brut d’exploitation, résultat d’exploitation, résultat courant, résultat exceptionnel) permettent d’analyser la rentabilité dans le temps, notamment à partir de l’EBE et de la Capacité d’Autofinancement (CAF) — les chiffres ne sont jamais que le reflet de l’entreprise à un instant t.
2.5 Le bilan et l’équilibre financier
Le bilan donne une vision patrimoniale : l’actif (ce que l’entreprise possède) et le passif (d’où viennent les fonds qui le financent). Le haut de bilan renseigne sur les fondations financières via le Fonds de Roulement (FR) et l’indépendance financière ; le bas de bilan éclaire le cycle d’exploitation via le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) et le Solde Net de Trésorerie (SNT). Les ratios de solvabilité révèlent souvent le point faible de l’entreprise.
2.6 Les investissements
Une décision d’investissement (productif, de remplacement ou de développement) a des conséquences sur l’activité, la rentabilité, l’endettement et la structure financière. Le choix du financement — autofinancement, crédit d’investissement ou crédit-bail — doit rester cohérent avec la stratégie de la direction et l’environnement concurrentiel.
2.7 La gestion de la trésorerie
Anticiper les besoins de trésorerie passe par un plan de trésorerie qui distingue le financement bancaire du financement hors banque ; à l’inverse, une trésorerie excédentaire peut être placée. L’analyse régulière de la trésorerie reste un réflexe de gestion essentiel.
3. Approche fiscale
Documents comptables — impôts. Le module explique la mécanique de la TVA (collecte, déduction, taux), l’imposition des bénéfices (IS), les charges déductibles et les obligations documentaires — factures, liasse fiscale — qui structurent la vie fiscale d’une PME.
📖 Fiche de cours — Gestion de l’entreprise : approche fiscale
3.1 Élaboration des documents comptables (liasse fiscale)
La liasse fiscale détermine l’assiette de calcul de l’impôt (IR ou IS selon la structure) au terme d’un processus en plusieurs étapes : choix de provisions ou d’amortissements, saisie des opérations de fin d’exercice, puis élaboration des documents de synthèse (compte de résultat, SIG, bilan), généralement à l’aide d’un logiciel de comptabilité. Au-delà de l’obligation légale, c’est aussi un outil de pilotage et de communication vis-à-vis des tiers.
3.2 Documents comptables et communication d’entreprise
La publication des comptes est une communication obligatoire pour certaines entreprises, avec ses propres motivations mais aussi ses écueils : une communication financière mal maîtrisée peut autant rassurer que fragiliser la relation avec les partenaires.
3.3 Impôt sur le revenu (IR)
L’IR est l’impôt des personnes physiques : salariés, dirigeants, revenus du travail comme de l’épargne. Certaines structures y sont soumises par transparence fiscale, notamment via les régimes BIC (avec la non-déductibilité de la rémunération du dirigeant, point souvent source d’erreur), BNC (professions libérales) ou BA (agricole).
3.4 Impôt sur les sociétés (IS)
L’IS se calcule sur les produits imposables diminués des charges déductibles, avec un taux réduit de 15% sous conditions. Un déficit peut être reporté en avant sur les bénéfices futurs ou, sur option, en arrière (carry-back) sur l’exercice précédent. L’impôt se règle en quatre acomptes puis un solde, avec des régimes particuliers (intégration fiscale, régime mère-fille) pour les groupes.
3.5 Autres impôts
Au-delà de l’IR et de l’IS, l’entreprise compose avec la Contribution Économique Territoriale, la TVA, les droits d’enregistrement, la taxe sur les salaires, la taxe d’apprentissage, la taxe foncière ou la taxe sur les véhicules de société.
3.6 Audit et contrôle fiscal
L’audit vérifie la fiabilité des comptes à travers des opérations de révision comptable ; en comprendre l’utilité, la démarche générale et les conséquences fait partie des bases attendues, au même titre que la connaissance de l’organisation d’un cabinet comptable et de ses missions.
4. Direction de l’entreprise — Gouvernance
Stratégies et management. Ce module aborde la gouvernance d’entreprise (rôle du conseil d’administration, délégation de pouvoir), les outils de pilotage stratégique (SWOT, tableaux de bord) et les différents styles de management, du directif au participatif.
📖 Fiche de cours — Direction de l’entreprise — Gouvernance
4.1 Généralités de la direction d’entreprise
Diriger, c’est exercer cinq actions clés : prévoir et anticiper, organiser le quotidien comme le changement, commander ses équipes, coordonner l’action de chacun, et contrôler. On distingue plusieurs styles de direction — autoritaire descendant, paternaliste, consultatif, participatif — chacun ayant ses effets sur la prise de décision et les contre-pouvoirs internes.
4.2 Stratégie de l’entreprise
Définir une stratégie suppose de choisir entre plusieurs orientations — commerciale, d’organisation interne, vis-à-vis de la concurrence, de la réglementation ou fiscale — en mesurant les conséquences de chaque choix sur l’investissement matériel et humain, l’organisation, et le mode de croissance retenu.
4.3 Diriger, accompagner la croissance
La croissance interne s’appuie sur des leviers et un rythme propres à l’entreprise ; la croissance externe présente d’autres avantages, inconvénients et impacts fiscaux. Toute décision de croissance doit rester cohérente avec la communication, la structure juridique et financière, et une éventuelle ouverture à l’export.
4.4 Diriger, manager
Diriger une équipe suppose de choisir un mode d’organisation et d’incarner les qualités attendues d’un manager. Le Lean Management propose une méthode pour piloter la qualité (avec des liens à la RSE) ; l’entreprise libérée en est une déclinaison plus radicale, avec ses avantages et ses limites. Savoir manager en situation de crise et accompagner le changement complète les compétences attendues d’un dirigeant de PME.
5. Ressources humaines de l’entreprise
DRH — politique salariale. Le module couvre le recrutement et la période d’essai, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), le contenu du bulletin de paie et les grands types de contrats de travail (CDI, CDD).
📖 Fiche de cours — Ressources humaines de l’entreprise
5.1 Une composante essentielle de l’entreprise
La gestion des ressources humaines représente l’un des postes de charges les plus importants de l’entreprise et participe pleinement à son image ; elle ne peut donc être traitée comme une fonction annexe.
5.2 Organisation de la Direction des Ressources Humaines
La DRH couvre un volet administratif (contrats d’embauche, fiches de salaire, bilan social, obligations déclaratives), la gestion des carrières dans le temps, et une première approche des charges et de la protection sociale des salariés — un droit du travail dont la complexité varie avec la taille de l’entreprise (effets de seuils).
5.3 Politique salariale et formation professionnelle
La politique salariale encadre les promotions internes et externes, l’accès aux postes d’encadrement, la rémunération fixe et variable, l’intéressement, la participation et les avantages en nature, tout en maîtrisant la gestion et le coût des carrières ; elle s’accompagne d’une politique de formation professionnelle continue.
5.4 Ressources humaines et communication d’entreprise
La communication interne — montante ou descendante — s’appuie sur des obligations légales (représentants du personnel, syndicat, comité d’entreprise, CHSCT) et sur la gestion des conflits ; les entretiens annuels des salariés en sont un outil central.
5.5 Les ressources humaines en lien avec les autres composantes
La fonction RH ne travaille jamais isolément : elle interagit avec la direction générale et l’encadrement, et porte l’un des postes de charges les plus lourds de l’entreprise — une gestion à mener sur le moyen et le long terme, en cohérence avec la stratégie globale.
6. Approche commerciale de l’entreprise
Plan marketing et commercial. Ce module présente le mix marketing (4P), la segmentation de marché, le cycle de vente et la prospection, ainsi que les outils de fidélisation client (CRM) et les indicateurs de performance commerciale.
📖 Fiche de cours — Approche commerciale de l’entreprise
6.1 Clientèle – Marché
Connaître sa clientèle et étudier son marché permet d’anticiper les évolutions et d’organiser le suivi de la clientèle (répartition des portefeuilles, moyens mis en œuvre), notamment grâce aux nouveaux outils de communication par internet.
6.2 Concurrence
Analyser la concurrence — ses atouts, une veille concurrentielle régulière, sa politique de prix — permet de situer l’entreprise dans son marché de façon dynamique plutôt que statique.
6.3 Plan marketing
Le plan marketing traduit la politique commerciale en actions cohérentes sur le produit, le prix, la distribution et la communication ; sa mise en œuvre doit rester articulée avec la politique de communication globale de l’entreprise.
6.4 Politique commerciale : contenu, organisation
Organiser un plan d’action commerciale suppose de fixer un budget, de travailler le fichier client et la relation fournisseurs, de manager les équipes commerciales, de fixer des objectifs réalistes, et d’arbitrer entre politique de prix et politique produit (nouveautés, packaging, incitations ponctuelles).
6.5 Politique commerciale : mise en œuvre
La mise en œuvre s’appuie sur un calendrier d’actions, des outils de suivi (tableaux de bord, indicateurs), et une capacité à recadrer l’action en fonction des résultats observés — ajustements ponctuels ou changement de plan marketing.
6.6 Image de l’entreprise
L’image de l’entreprise se construit à travers sa charte graphique et son identité visuelle, son budget de communication externe, son plan média, et sa capacité à gérer une crise médiatique ; le mécénat, le sponsoring ou les fondations en sont des leviers complémentaires.
⚡ Sprint du jour
5 questions mélangées, tirées des 7 modules — un mini-défi renouvelé chaque jour. +25 XP bonus à la clé.
7. Langue vivante (60 à 80h)
LV1 niveau B1 du CECRL. LV2/LV3 facultatives.
📖 Fiche de cours — Épreuve de Langue Vivante (UC B31)
Écrit — UC B31.1 (1h, 120 points, coefficient 2, 6 ECTS)
L’épreuve écrite comprend une compréhension écrite (deux textes de 150 à 250 mots, 4 questions chacun, soit 8 questions), un test de connaissances lexicales et grammaticales (12 questions de lexique, 12 de grammaire, soit 24 questions), et la rédaction d’un courrier professionnel (lettre, fax, mail ou mémo, 100 à 150 mots) à partir d’un canevas fourni. Aucun dictionnaire n’est autorisé.
Oral — UC B31.2 (45 minutes, 120 points, coefficient 2, 6 ECTS)
Après 25 minutes de préparation, le candidat tire au sort un document iconographique qu’il présente et commente (sans lecture mot à mot), puis échange avec l’examinateur. Un test de compréhension orale suit (lecture d’un texte de 150 mots maximum, 6 questions), avant un entretien sur la spécialité professionnelle du candidat.
Thèmes officiels de l’épreuve
Le référentiel couvre sept grands thèmes : l’Europe (citoyenneté, institutions politiques) ; le monde du travail (relations humaines, aspects sociaux, conditions de travail) ; l’économie générale (monnaie, marchés financiers, mondialisation) ; la vie pratique (courrier d’entreprise, offres d’emploi, téléphone) ; la communication (relations publiques, publicité, nouveaux outils) ; arts, culture et patrimoine (histoire, civilisations, courants de pensée) ; et les sujets d’actualité (politique européenne et internationale, environnement, santé).
🗣️ Auto-évaluation CECRL — niveau B1
Cochez ce que vous savez déjà faire, d’après la grille officielle du Conseil de l’Europe.
8. Culture et citoyenneté européennes (40h)
Le projet européen, l’Union européenne, le management interculturel.
📖 Fiche de cours — Culture et citoyenneté européennes
Chapitre 1 — Géopolitique de l’Europe
L’identité européenne s’est façonnée depuis 2000 ans sur des socles hellénique, romain et judéo-chrétien, puis à travers de grands mouvements de pensée (Renaissance, Humanisme, Lumières, Romantisme). Le principe des États-nations, dominant aux XIXe et début XXe siècles, cède la place à l’idéal européen au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, porté par des critères autant politiques et culturels que géopolitiques.
Chapitre 2 — Histoire contemporaine de la construction européenne
La construction européenne s’est faite par étapes : les prémices de 1945 à 1949, la formation de l’Europe communautaire entre 1946 et 1956, la CEE de 1957 à 1968, puis une accélération de l’élargissement et de l’approfondissement de 1969 à 2013, jusqu’à la philosophie politique des élargissements les plus récents.
Chapitre 3 — Le fonctionnement de l’Union européenne
Le droit de l’Union européenne repose sur six traités fondateurs et sur des principes structurants — primauté, subsidiarité, attribution des compétences — qui organisent le partage volontaire de souveraineté entre les États et l’Union. Sept institutions et quatre organes principaux interagissent au bénéfice d’un citoyen européen protégé à la fois par la Charte des droits fondamentaux de l’UE et par la Convention européenne des droits de l’homme du Conseil de l’Europe.
Chapitre 4 — Enjeux, défis et avenir de la construction européenne
L’avenir de l’Union reste conditionné par des défis européens et mondiaux (immigration, populisme, sécurité) et par plusieurs scénarios possibles : union fédérale, union resserrée à des cercles concentriques, ou simple union de libre-échange — un choix qui reste à trancher collectivement.
Chapitre 5 — L’Union européenne, l’Europe et le monde
Au-delà de l’UE, le Conseil de l’Europe et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) reposent sur des valeurs communes — démocratie, prééminence du droit, droits de l’homme — et s’appuient notamment sur les OING, y compris sur l’accueil des migrants et la protection des minorités nationales.
Chapitre 6 — Focus sur la corruption (module GRECO)
Ce module, construit en partenariat avec le GRECO (Groupe d’États contre la corruption), définit la corruption et ses différentes formes, apprend à la cartographier et à la mesurer, en identifie les causes, et présente les standards internationaux de lutte contre la corruption, en amont comme en aval.
9. Mission professionnelle (≥12 semaines)
Stage en entreprise, alternance ou emploi salarié.
📖 Fiche de cours — Épreuve professionnelle de soutenance (UC D32)
Stage ou projet tutoré
Deux voies sont possibles : un stage en entreprise de 12 semaines, donnant lieu à un rapport d’activité portant sur au moins deux pôles de l’entreprise (commercial, financier, ressources humaines, management) ; ou, à défaut, un projet tutoré représentant un quart du volume de la formation, validé par un tuteur enseignant en concertation avec le tuteur entreprise.
Le document écrit (50% de la note)
Le rapport d’activité ou le mémoire (environ 40 pages ± 20%, hors annexes) doit représenter un effort réel d’analyse et non un simple compte rendu : introduction, problématique, méthodologie, propositions, résultats obtenus. Il est envoyé en deux exemplaires au centre d’examen au moins 3 semaines avant la soutenance.
La soutenance orale (50% de la note, 30 minutes)
Sans temps de préparation, le candidat dispose de 10 à 15 minutes pour présenter son cheminement et ses conclusions, puis échange 15 à 20 minutes avec le jury (un enseignant de spécialité et un professionnel). L’évaluation porte autant sur la maîtrise technique que sur la capacité à communiquer, convaincre et gérer une objection.
Le rôle du tuteur
Le tuteur suggère des pistes de projet, valide le sujet, oriente les recherches, veille à la qualité du travail et peut participer au jury. Un certificat de stage ou de travail mentionnant la durée et les missions confiées est exigé au moment de la soutenance.
📋 Suivi de la mission professionnelle
Cochez les étapes au fur et à mesure — sauvegardé automatiquement sur cet appareil.
📇 Glossaire — 18 termes clés
Cliquez sur une carte pour révéler la définition, puis marquez si vous la connaissez.
🏁 Examen blanc complet
25 questions mélangées, tirées des 7 modules — pour une vraie mise en condition d’examen.
📋 Cas pratique — Étude de cas PME
Sur le même principe que l’épreuve officielle FEDE (étude de cas, 6h, coefficient 7, 21 ECTS) : un scénario d’entreprise unique, 8 questions transversales sur les 6 modules métier. Version courte et auto-corrigée pour s’entraîner.
Fondée en 1998 par la famille Vasseur, la Manufacture Vasseur SARL conçoit et distribue du mobilier et des objets de décoration en bois pour particuliers et professionnels (hôtellerie, restauration). Elle emploie 24 salariés en CDI et réalise un chiffre d’affaires annuel de 3,2 M€, en croissance de 12% sur les trois dernières années.
Commercial — 60% du CA provient de la vente directe aux particuliers (boutique et site e-commerce), 40% de contrats avec des professionnels de l’hôtellerie. Le taux de conversion du site e-commerce est passé de 3,5% à 1,8% en un an, malgré une hausse du trafic de 45%.
Communication — Un client professionnel important (une chaîne hôtelière) a annulé une commande à la dernière minute pour cause de retard de livraison. L’information a commencé à circuler négativement sur les réseaux sociaux avant même que la direction en informe ses propres équipes commerciales et de production.
Juridique / comptable — L’entreprise a signé avec un nouveau fournisseur de bois un contrat comportant une clause de réserve de propriété. Le fournisseur n’a pas encore été intégralement payé pour la dernière livraison, alors que ce bois a déjà été transformé en mobilier fini.
Fiscale — L’exercice précédent (N-1) s’est soldé par un déficit fiscal de 45 000 € du fait d’un investissement important en machines. L’exercice en cours (N) est bénéficiaire.
Gouvernance — Pour financer un nouvel atelier, les deux cogérants (frère et sœur) envisagent de faire entrer un fonds d’investissement régional à hauteur de 25% du capital.
Ressources humaines — En raison d’une baisse temporaire d’activité sur la ligne « hôtellerie », la direction envisage de supprimer 3 postes de production pour motif économique.
📋 Cas pratique 2 — Studio Numérique Lirona
Un second scénario d’entreprise, tourné vers le numérique et l’Europe : 6 questions transversales pour continuer à s’entraîner sur un contexte différent.
Fondé en 2016, Studio Numérique Lirona est une agence digitale de 15 salariés spécialisée dans la création de sites e-commerce pour des PME européennes. Elle réalise un chiffre d’affaires de 1,1 M€, dont 30% avec des clients professionnels situés dans d’autres pays de l’Union européenne (Allemagne, Espagne).
Fiscale — L’agence facture régulièrement des prestations de développement web à des entreprises clientes identifiées à la TVA dans d’autres États membres de l’UE.
Juridique — Un client allemand résilie son contrat de maintenance avant la fin de la période d’engagement, en invoquant une clause de durée qu’il juge ambiguë.
Ressources humaines — Un salarié senior menace de démissionner car deux recrutements juniors récents sont arrivés à un salaire proche du sien.
Gouvernance — Le fondateur souhaite recruter un directeur général externe pour se recentrer sur la stratégie produit.
Communication — Un bug technique a affecté plusieurs sites clients pendant 48 heures, provoquant des pertes de ventes pour les clients concernés.
Commercial — Le taux de résiliation client (churn) atteint 22% par an, sur des contrats annuels renouvelables tacitement.
Diagnostic et plan de redressement d’une PME
Vous êtes conseiller(ère) de direction dans une PME de 25 salariés. Le compte de résultat du dernier trimestre montre une baisse de rentabilité malgré un chiffre d’affaires stable. Rédigez un plan d’action complet (300-450 mots) structuré en 3 parties :
- Diagnostic — identifiez les causes probables de la baisse de rentabilité
- Leviers d’action — proposez au moins trois leviers concrets, issus d’au moins deux modules différents (gouvernance, fiscal, commercial, RH…)
- Mise en œuvre — un calendrier réaliste et des indicateurs pour mesurer le succès
Grille d’évaluation
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Le correcteur IA relit votre texte selon cette grille, signale les incohérences et propose des pistes de reformulation. Il ne réécrit jamais votre texte à votre place : le travail final reste le vôtre.
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Questions et entraide entre apprenants
Posez vos questions sur un module, ou aidez un autre apprenant. Les messages sont valides par l equipe avant publication.
Chargement des questions…
📝 Évaluations professionnelles (référentiel FEDE)
- Contrôle continu
- Étude de cas (6h)
- Rapport d’activité et soutenance (30 min)
- LV1 : Compréhension écrite (1h)
- LV1 : Présentation orale (45 min)
- CCE : QCM(s) (1h20)